Présentation

Calendrier

Novembre 2009
L M M J V S D
            1
2 3 4 5 6 7 8
9 10 11 12 13 14 15
16 17 18 19 20 21 22
23 24 25 26 27 28 29
30            
<< < > >>
Samedi 22 décembre 2007

Les Françaises et les Français attendent de nous de continuer le travail d'imagination pour répondre aux défis de ce siècle

 


 

Ségolène Royal (PS) a réclamé vendredi à Nicolas Sarkozy "une loi très efficace pour mettre fin au surendettement" et "aux abus des banques".

"Je réclame à Nicolas Sarkozy, une loi très efficace contre le surendettement, contre les tarifications bancaires. On voit des familles qui vivaient normalement basculer dans la précarité", a déclaré Mme Royal à la presse, avant un déjeuner en compagnie de personnes défavorisées à Poitiers.

Pour l'ex-candidate PS à la présidentielle, "la priorité des priorités, c'est légiférer pour mettre fins aux abus des banques".

"Je demande au gouvernement qu'il se bouge, qu'il se bouge pour mettre fin au surendettement et aux abus bancaires", a insisté Ségolène Royal. "Je demande urgemment de réformer l'indice des prix pour bien calculer la vie chère".

Selon la présidente de la région Poitou-Charentes, les familles les plus pauvres sont celles qui ont "basculé dans le surendettement" à cause "des abus de crédit, du coût des tarifs bancaires, de la vie trop chère".

"Il serait temps que le président de la République prenne en charge nos problèmes et parmi nos problèmes dans notre pays, la question de la précarité est insupportable", a conclu Mme Royal.
 
 
 
 
Source : Segolène Royale-le blog politique

 
par Jesse
Vendredi 21 décembre 2007

ajouter un commentaire // recommander
Par mipest
Ecrire un commentaire - Voir les commentaires - Recommander
Samedi 22 décembre 2007

 
 
Au sortir d'une séquence marquée par la parution d'un livre bilan destiné à clore le chapitre de l'élection présidentielle et à "solder les comptes" avec son propre camp, Ségolène Royal s'est attachée, jeudi 20 décembre, à peaufiner son profil d'opposante. 

Elle a choisi pour cela de se rendre à Romans-sur-Isère (Drôme), où le fabricant de chaussures de luxe Charles Jourdan a été placé en liquidation, le 17 décembre, par le tribunal de commerce, après la soudaine défection du groupe américain Omniscent.
  

Confié à un PDG incarcéré depuis pour "gestion déloyale", en proie aux manoeuvres d'investisseurs qui ont entravé le droit d'exploiter la marque, le chausseur Charles Jourdan fait figure de victime.
 
Ses 197 salariés s'attendent à recevoir leur lettre de licenciement entre Noël et le Jour de l'an.
 
 
"LA PREMIÈRE À SE DÉPLACER"
 
"Cette situation m'a révolté et j'espère que ma présence pourra contribuer à faire bouger les choses. Si je n'étais pas venue, j'aurais eu mauvaise conscience", a affirmé Mme Royal qui a dénoncé "la cruauté sociale" dont se rendent coupables "des financiers véreux" et "la chape de plomb du silence qui s'abat sur les entreprises qui ferment et délocalisent". 
 
"Pendant ce temps, a ajouté l'ancienne candidate socialiste, le président s'amuse et la France souffre ; le roi s'amuse et le peuple souffre." 
 
Mme Royal a traversé l'usine, où escarpins et bottes en cours de confection sont restés en l'état dans les ateliers. "Serrer les mains, qu'est-ce que ça va changer à notre sort ?", a-t-on parfois entendu sur le passage de Mme Royal qui a discuté avec des petits groupes, réconfortant une femme en pleurs ou s'indignant devant "l'histoire hallucinante" que vit le personnel. 
 
"Ségolène Royal n'est pas venue uniquement pour nous, mais elle est la première à se déplacer. Depuis octobre, Nicolas Sarkozy a été invité et on l'attend toujours", soulignait Muriel Lavail, employée depuis huit ans à la réception et qui dit s'être "abstenue" lors de l'élection présidentielle. 
 
Devant les élus du comité d'entreprise, Mme Royal a pris des notes et suggéré une transformation en société coopérative, comme plusieurs entreprises en difficulté l'ont fait avec l'aide du conseil régional de Poitou-Charentes. 
 
"Il est plus que temps de passer à l'action", a-t-elle affirmé du haut du monumental escalier installé dans le hall d'entrée avant de prendre congé.

Cette visite aura permis à Mme Royal, dont la volonté d'ouverture au centre a été critiquée par certains dirigeants du PS, de mettre également en évidence la composante "sociale" de son discours. Et de faire savoir qu'elle ne se désintéressait pas du sort réservé à ses partisans lors de la constitution des listes pour les élections municipales qui ont donné lieu à quelques mouvements de tangage. 
En particulier à Paris où, s'est-elle étonnée devant les journalistes, "des choses bizarres se sont produites". 

Mme Royal entend mieux s'organiser au sein du PS ; début 2008, elle constituera "une équipe" autour d'elle.
 
 
 
 
Jean-Michel Normand - 

 
par Jesse
Vendredi 21 décembre 2007

//  
Par mipest
Ecrire un commentaire - Voir les commentaires - Recommander
Vendredi 21 décembre 2007

Chers Amis es

Merci de m’avoir suivi jusqu'à ce jour et vous demande de m’excuser pour l’interruption de ce bloc pour grave raison de santé.

Encor merci à tous.

Amitiés Socialiste et Ségolèniste

                                                    Michel________

                                           Fin

Par mipest
Ecrire un commentaire - Voir les commentaires - Recommander
Vendredi 21 décembre 2007
Par mipest
Ecrire un commentaire - Voir les commentaires - Recommander
Vendredi 21 décembre 2007

ROMANS-SUR-ISERE (AFP).

"Je suis ici en solidarité. Restez debout ! " : Ségolène Royal, dans l'escalier de l'usine Charles Jourdan à Romans-sur-Isère, dit son "admiration" et sa "colère" devant les salariés dont l'entreprise a été mise en liquidation judiciaire.

Entourée de micros et caméras en nombre, l'ancienne candidate à l'élection présidentielle arpente les salles, les chaînes de montage vides et rencontre pendant une heure et demie les ouvriers de cette entreprise, fleuron de Romans, "capitale de la chaussure de luxe".

Au milieu des escarpins de cuir ou de daim raffinés, de bottes somptueuses en lézard, les ouvrières ne cachent pas leur émotion. Des femmes ont la larme à l'oeil, évoquant leurs 35, 38 ou 40 ans d'entreprise.

Certains salariés affichent des visages maussades : "elle aurait dû venir avant... On est liquidés, on est morts..."

Interpellée, Ségolène Royal s'arrête, discute. Ici, elle se renseigne sur le nombre d'années de présence dans l'entreprise. "40 ans ?", s'étonne-t-elle. "C'est vous la doyenne ? Quand êtes-vous entrée ?" "A 16 ans et demi", répond l'employée, les yeux embués, en anorak rouge.

Une ouvrière rousse, au verbe haut, dénonce les financiers qui ont mis à mal l'entreprise et ne veulent que "du profit, du profit".

Une autre parle, mais ne finit pas sa phrase, trop émue. Ségolène s'approche et l'embrasse.

Tous se relaient pour dire le "savoir-faire", "l'élégance", le "travail d'orfèvre", l'esprit de famille" de cette entreprise fondée en 1921, qui a chaussé Rita Hayworth, Grace Kelly, Mistinguett et même "le pape".

Tous se relaient pour raconter leur histoire : Charles Jourdan a été mis en liquidation judiciaire lundi entraînant le licenciement de ses 197 salariés après le retrait de l'Américain Omniscent, qui restait seul en lice pour la reprise après le départ de Repetto. Le chausseur avait été placé en redressement judiciaire le 12 septembre pour la troisième fois depuis 2003...

La présidente de Poitou-Charentes circule parmi les embauchoirs, les chaînes et compatit : "Je trouve atroce, abominable ces licenciements avant Noël". Les femmes opinent.

Une ouvrière parle d'"appel au secours", une déléguée du personnel lui dit: "nous lançons le dernier cri d'appel pour qu'un industriel sérieux nous reprenne".

Dans le petit musée du premier étage où sont conservés les précieux modèles, elle "lance un appel aux industriels sérieux". C'est un "outil de travail qui ne doit pas mourir".

Ségolène Royal est venue, car elle a vu la "détresse" des salariés. Se disant "femme politique" avec "un peu de pouvoir médiatique", elle s'est mise "au service d'une cause" qu'elle croit "être très bonne". "S'il y a un petit espoir de faire bouger les choses, il faut y aller", lance-t-elle.

Et elle évoque une prochaine rencontre des salariés le 3 janvier avec Hervé Novelli, secrétaire d'Etat aux Entreprises et au Commerce extérieur. "Preuve que ça a bougé", selon elle.

A la fin de la visite, un délégué lui offre "au nom du CE" deux paires d'escarpins, rouge et noire.

A l'extérieur de l'usine, avant de repartir pour Paris, elle lance : 
 
"En voilà assez de cette cruauté sociale, de ces entreprises qui ferment et délocalisent", avant de lâcher le vrai message de cette visite : "le Président s'amuse et la France souffre".

 
par Ghis 
Vendredi 21 décembre 2007 
//
Par mipest
Ecrire un commentaire - Voir les commentaires - Recommander
Vendredi 21 décembre 2007
Photo
Rétention infinie.
A l’initiative du Genepi, du Snepap-FSU et du Syndicat de la magistrature, avec l’OIP, la LDH et d’autres organisations.

Refusons l’instauration d’un enfermement sans fin sur une simple présomption de dangerosité !
 
Le Parlement s’apprête à examiner un projet de loi visant à instaurer une "rétention de sûreté" qui permettra, après l’exécution de la peine de prison, de prolonger - sans limitation de durée, sans peine et sans infraction - l’enfermement des personnes considérées comme d’une "particulière dangerosité". 

La mise en place d’un tel dispositif, préparé à la hâte à la suite de l’affaire Evrard, relève d’une philosophie de l’enfermement qui s’inscrit dans la culture du "risque zéro" et qui, sous prétexte de lutter contre la récidive, impose, depuis plusieurs années, des législations de plus en plus répressives et attentatoires aux libertés. Il ne s’agit plus simplement de durcir les sanctions ou de renforcer les moyens de contrainte, mais de procéder à des enfermements préventifs, sur la base d’une présomption d’infraction future.

Actuellement circonscrit aux infractions les plus graves commises sur les mineurs, ce texte, comme la plupart des dispositifs répressifs, est susceptible d’extensions au gré des faits divers du moment. L’appréciation de la dangerosité n’est par ailleurs fondée sur aucune évaluation sérieuse mais sur une simple expertise psychiatrique, ce qui procède d’une grave confusion entre délinquance et maladie mentale. L’évaluation de la dangerosité ne relève donc pas du diagnostic mais du pronostic.

En refusant de porter les efforts humains et financiers sur le temps de la peine, ce texte fait le choix de ne pas améliorer la prise en charge durant l’incarcération. 
 
Si ce texte est adopté, la France se dotera d’un dispositif sans équivalent dans les démocraties occidentales car, contrairement à ce que le gouvernement veut laisser croire, rien de comparable n’existe en Europe (aux Pays-Bas et en Belgique, ce type d’enfermement n’intervient qu’en substitution à la peine). 
 
Aujourd’hui, avec une mesure comparable et au prétexte d’une dangerosité sociale, la Russie enferme des journalistes dans des établissements psychiatriques. 
 
Nous ne pouvons accepter un modèle de société qui sacrifie nos libertés au profit d’un objectif illusoire de "risque zéro". 

Nous appelons les parlementaires à refuser de voter ce texte indigne.


 

 
par Ghis 
Vendredi 21 décembre 2007

//
Par mipest
Ecrire un commentaire - Voir les commentaires - Recommander
Vendredi 21 décembre 2007
Les syndicats d’enseignants se joignent à la grève du 24 janvier.

Cinq fédérations de l’Education protestent contre les suppressions de postes prévues en 2008. Ils appellent les professeurs à se joindre à la journée d’action décidée par les syndicats de fonctionnaires.

 

FERC-CGT, FSU, Unsa-Education, FO et Snalc-Csen : cinq syndicats de l’Education appellent à la grève le 24 janvier prochain. Il s’agit, disent-il, de dénoncer les 11.200 suppressions de postes prévues pour 2008 dans l’Education nationale.

Mais il s’agit aussi de s’inscrire dans la riposte au "contentieux commun à tous les fonctionnaires (salaires, carrières, statut)" affirment quatre de ces fédérations dans un communiqué commun. 

Mardi, six syndicats de fonctionnaires ont en effet appelé à la grève le 24 janvier pour obtenir une revalorisation globale des salaires. Un appel qui intervient après l’échec, lundi, d’un premier round de négociations sur la question des rémunérations.

Le 20 novembre dernier, une première journée d’action commune avait mobilisé 5,2 millions de fonctionnaires. 
 
Entre 40% et 60% des enseignants s’étaient mis en grève.
 
"En dépit de leurs interpellations, les revendications portées par les personnels lors de la grève du 20 novembre n’ont reçu aucune réponse, qu’il s’agisse des suppressions d’emplois ou des diverses mesures annoncées en matière d’éducation", selon la FERC-CGT, la Fnec FP-FO, la FSU et l’Unsa-Education.
 
 
 
Frace info - 19 décembre 2007 
 

 
par Ghis 
Jeudi 20 décembre 2007

ajouter un commentaire // recommander
Par mipest
Ecrire un commentaire - Voir les commentaires - Recommander
Jeudi 20 décembre 2007
rose
L'ex-candidate entend désormais
 
L'ex-candidate entend désormais "tourner une page pour que 2008 soit une nouvelle étape".
 

Comment va-t-elle ? Comment assume-t-elle depuis ce mois de mai lourd de défaites politique et personnelle ? 
 
Après sept mois de discrétion plus ou moins respectée, Ségolène Royal fait son come-back sur la scène médiatique. Quinze jours après la sortie de son livre Ma plus belle histoire, C'EST VOUS (Grasset) revenant sur la campagne de la présidentielle, l'ex-candidate achève un plan com' marathon : télés, radios, presse écrite... l'acte II de Ségolène Royal se joue d'abord ainsi.

Elle rit souvent. Elle est d'humeur joyeuse en cette fin d'année qui clôt, pour elle, une séquence politique entre illusions et échecs. Plutôt détendue, elle reste souvent elliptique quand elle évoque son avenir au sein de son parti et joue la corrosive lorsqu'elle parle des éléphants du PS qui lui ont fait défaut : "S'ils s'entendaient au moins entre eux contre moi, ça serait un plus !". Ajoutant plus tard un "je vais essayer de les convaincre puisque je dois rassembler" sans aucune ambiguïté sur le nouveau tailleur qu'elle veut endosser.

Après avoir fait un état des lieux des difficultés de sa bataille élyséenne, elle désire maintenant " tourner une page pour que 2008 soit une nouvelle étape". 
 
Une étape programmée. En janvier, elle a promis de préciser son "offre politique". Elle veut créer l'événement. Va-t-elle partir à la conquête du parti ? "J'ai des idées sur ce que j'ai l'intention de faire mais je ne le dirai pas aujourd'hui".

L'affrontement avec Bertrand Delanoë, le maire de Paris, dont on dit qu'il pourrait être son rival ? "Je n'ai aucun intérêt aux combats de coqs". 
 
Rien n'a changé, finalement, dans la "ségo attitude" mais on peut deviner que la présidente de Poitou-Charentes tiendra le premier rôle dans un PS déboussolé.

Sur le terrain pour les municipales

Les élections municipales, dont elle pense qu'elles seront "un vote national", seront un moyen d'occuper le terrain. Elle va sillonner la France pour soutenir les candidats qu'elle aura distingués. Marseille pour aider Jean-Noël Guérini ? "Pourquoi pas" répond-elle feignant de ne pas savoir que la puissante fédération des Bouches-du-Rhône, première à l'avoir ralliée, a pris certaines distances.

Comment est-elle donc ? Elle ne s'interdit aucune banderille. "Passer des manèges d'Eurodisney au Vatican, ça va être drôle !" commente-t-elle, faisant allusion à la nouvelle love story du Président. 
 
Plus sérieusement, alors qu'elle juge François Bayrou, qu'elle a pourtant raillé dans son ouvrage, "courageux", elle fustige Nicolas Sarkozy qui donne "l'illusion d'une assurance", qui "pourrit le climat social". Dénonçant "la désinformation" pratiquée par l'exécutif, elle estime que la réforme des régimes spéciaux n'a pas abouti, "elle a été retirée puisqu'elle a été remise à la négociation".

Le rachat des RTT est jugé "épsilonesque" puisqu'il ne concerne qu'un tiers des salariés. L'ouverture, c'est "habilement pervers", la réforme des institutions est "marginale". 
Bref, un bilan sarkozien où rien ne trouve grâce à ses yeux. Même si elle convient que "l'opinion attend qu'on ne soit pas opposé à tout".

Alors comment va-t-elle ? 
 
Elle jubile quand de jeunes clients du restaurant lui crient "Joyeux Noël". 
 
Elle joue l'étonnement puis se réjouit du très joli score de son opus, classé 3e au hit parade des lecteurs, derrière ceux de Michel Drucker et Simone Veil : 120000 exemplaires vendus en deux semaines. 

Y aurait-il un deuxième effet Ségo ? Peut-être pas encore au PS où elle a du mal à trouver un espace.
 
 
 

 
par Ghis .
Jeudi 20 décembre 2007

ajouter un commentaire // recommander
Par mipest
Ecrire un commentaire - Voir les commentaires - Recommander
Jeudi 20 décembre 2007


Les collèges et lycées publics, notamment ceux des académies de Lille, Créteil et Versailles, perdront 8.830 postes équivalents temps plein d'enseignants à la rentrée 2008, selon le projet ministériel de carte scolaire, dont l'AFP a obtenu copie mercredi.

En revanche, 700 créations de postes sont prévues pour l'école primaire et 300 pour les infirmières scolaires.

Ces 8.830 suppressions nettes en collèges-lycées font partie des 11.200 prévues dans la loi de finances 2008 adoptée dans la nuit de mardi à mercredi, les autres, soit environ une sur cinq, étant pour l'essentiel à la charge de l'enseignement privé sous contrat.

Ce document préparatoire sera examiné vendredi par le comité technique paritaire mixte (CTPM), puis les répartitions des créations-suppressions par académies seront transmises aux recteurs, à charge pour eux d'opérer la répartition par département, puis par établissement.

Dans le détail, 1.500 postes sont supprimés au titre de la baisse des effectifs d'élèves dans le second degré (environ 34.000, essentiellement au lycée) et 1.700 au titre de la "rationalisation des moyens" (disciplines en surnombre notamment).

Par ailleurs, 3.500 équivalents temps plein (18 heures devant les élèves pour un certifié, 15 pour un agrégé) sont "transformés" en 63.000 heures supplémentaires revalorisées et défiscalisées.

Enfin, 2.130 enseignants partant à la retraite ne seront pas remplacés par le biais d'une diminution de plus de 4.000 postes aux concours de recrutement. Son concours en poche, un jeune professeur stagiaire n'effectue en effet que 8 heures devant élèves.

La répartition par académie de la suppression des stagiaires ne figure pas dans le document préparatoire, le ministère n'ayant pas encore affiché le nombre de postes aux concours pour la session qui commence fin janvier.

S'ajoutent 400 suppressions de postes administratifs et 300 de surveillants (MI-SE).

Toujours dans le second degré, 6.000 assistants pédagogiques (non statutaires) supplémentaires assureront plusieurs heures par semaine d'"accompagnement éducatif" auprès des élèves de collèges, dont 1.000 dès janvier dans l'éducation prioritaire.

Comme en 2007, l'académie de Lille est la plus touchée en valeur absolue avec en tout 687 suppressions de postes (sur 27.000 enseignants), sans compter donc les emplois de stagiaires. Juste derrière, Créteil perd 637 postes (sur 29.000), puis Versailles (578 postes en moins sur 34.600).

En proportion, l'académie d'Amiens perd près de 2% de ses effectifs enseignants, de même que la Martinique.

A l'inverse, les académies de Montpellier, Toulouse, Corse et Guadeloupe sont relativement épargnées.

Du côté du primaire, "il a été décidé qu'aucune académie ne connaîtrait de retrait de moyens à la rentrée scolaire 2008", précise le ministère dans le document, en raison des augmentations d'effectifs élèves (17.000 enfants supplémentaires attendus).

Au grand dam des syndicats, les rectorats ont reçus la consigne de Xavier Darcos de n'entamer les concertations avec les mairies sur les créations-suppressions de classes sur le terrain qu'après les élections municipales de mars.
 
 

 
PARIS (AFP)

 
par Ghis
Jeudi 20 décembre 2007

ajouter un commentaire // recommander
Par mipest
Ecrire un commentaire - Voir les commentaires - Recommander
Jeudi 20 décembre 2007



Aurélie Filippetti - députée PS


Samedi. Vu a la télé : la police
évacue par la force un campement des Don Quichotte. 
Lundi. Lu dans les journaux: nouveau conte de fée à Disneyland Paris. Sans commentaire !

Une nouvelle fois, ce gouvernement aura répondu par la force à une demande sociale des plus légitimes. 
 
Qu'il est donc loin le temps où madame Boutin faisait les yeux doux à Augustin Legrand, porte-parole des
Don Quichotte, pour lui proposer une mission au nom d'une pseudo ouverture qui se révèle n'être qu'une opération de communication mensonge.

Je suis scandalisée de voir la police chargée d'évacuer le campement des Don Quichotte. 
C'est indigne !
 
Mais qu'ont voulu nous dire les Don Quichotte, samedi, en installant leur campement aux abords de Notre dame ?

Que le gouvernement n'a pas tenu ses promesses : sur les 27000 places d'hébergement promises, seules 14000 seraient disponibles. 

Nicolas Sarkozy n'a pas tenu sa promesse quant au droit opposable au logement !

La charge fut rude, samedi. un homme est tombé dans la Seine... et pendant ce temps, Madame Boutin nous explique benoitement qu'il n'y a aucun problème d'hébergement en France. 

Mais de qui se moque-t-on ?
Encore une fois, on répond à la misère par la répression.

Une nouvelle fois, on réprime les associations qui nous interpellent sur le fait que des personnes dorment dehors et risquent de mourir de froid.

Les sans abris pourront toujours allumer un feu pour Noël... mais la fée ne sera pas là pour chanter avec sa guitare !



Source : Le blog d'Aurélie Filippetti
 

 

 
par Ghis 
Jeudi 20 décembre 2007

ajouter un commentaire // recommander
Par mipest
Ecrire un commentaire - Voir les commentaires - Recommander

Créer un Blog

Recherche

 
Créer un blog sur over-blog.com - Contact - C.G.U. - Rémunération en droits d'auteur - Signaler un abus